La veille du 2 novembre 2004, qui pariait sur la réélection de Bush aux Etats-Unis ? La vague de la droite et de la peur monte en France contre toute raison. On s’était rassuré par l’échec apparent d’une campagne extrême-droitière, par les faiblesses d’un débatteur qui prétendait pulvériser notre champion, par le courageux appel du centriste Bayrou à voter Hollande. Et voilà que les sondages virent de bord, qu’après 45 longtemps, 46 parfois voilà des 47 qui se répètent et même des 47,5.On ne dira pas qu’on a été pris de court, qu’on n’a rien vu venir comme au premier tour de 2002 ou même comme à celui d’il y a quinze jours quand la Le Pen donnée à 14 est montée à 17,9.

 

Si un seul citoyen qui ne veut pas de la réélection de Sarkozy manque dimanche à l’appel des urnes, Sarkozy sera élu. Alors allons chercher nos parents, nos amis, les amis d’amis jusqu’aux derniers quartiers des faubourgs ou aux fins fonds des campagnes. Clamons leur, répétons leur que -quoiqu’on ait pu dire- on ne va pas gagner sans user de toutes nos forces. Toutes.

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